jeudi 28 janvier 2010

Frida Kahlo



Le weekend dernier, on a décidé avec mes "pines-co" de faire dans le culturel. On a profité de notre temps libre, de notre intérêt certain pour la peinture et d'un excès de motivation , pour aller voir l'expo Frida Kahlo au Bozar à Bruxelles.

Arrivée devant le Bozar y'avait la queue. Moi et ma patience on s'est dit que c'était abusé de faire la queue un samedi après midi. Heureusement, j'ai des pines-co ultra motivantes, du coup on a attendu très gentiment!

Frida Kahlo, j'en ai entendu parler pour la première fois dans mon adolescence. Quand je suis allée voir le film "Frida" au cinéma avec ma maman. Une Frida interprétée par la belle Salma Hayek.


A la sorti de ce film...bon déjà d'une, j'avais les yeux humides et je reniflais telle une femme du monde; mais surtout je m'étais jurée de mieux connaître la peintre, la femme et son histoire. Et évidemment, à part avoir étudier une toile d'elle durant mon cours d'histoire de l'art en France, je n'avais rien fait d'autres...ce fût alors l'occasion!

Donc le Bozar à Bruxelles célèbre en ce moment, le bicentenaire du début de la guerre d'indépendance du mexique. Et ils se sont intelligemment dit, que montrer quelques toiles de cette féministe de Frida Kahlo sera plutôt cool. L'expo regroupe donc une vingtaine de toiles de l'artiste, réalisées entre 1927 et 1945, reprenant ses thèmes favoris: l'auto-portrait, la mort, la vie, la douleur (que c'est joyeux que tu dois te dire dans l'intérieur de ton corps)!

Quand tu rentres dans la pénombre de la pièce, où que les toiles sont exposées, la première chose que tu vois, c'est cette grande toile sur la gauche, qui te fais une petite (mais très juste) biographie de Frida Kahlo. Déjà ça te plante le décor; tu rigoles moins et tu te dis que cette femme a eu une vie incroyable et qu'elle a une force de caractère irréprochable (ou insensée selon le point de vue).

Et puis après tu te ballades dans cette grande pièce. Chaque tableau à une histoire; chaque tableau fait référence à un moment fort de la vie de la peintre: son accident, ses fausses couches, sa souffrance, sa volonté de continuer à être belle (et elle l'était vraiment), l'amour avec lequel elle peint ses proches...toutes ses toiles sont remplies de symboles; des symboles expliqués grâce à un petit livret qu'on te distribue à l'entrée de l'expo.

C'est une expo très dure. Mais très belle. Et je te la conseille vraiment. Elle est visible jusqu'au 18 avril. Et pour plus d'info tu cliques ici. Voilà c'est tout!! (j'ai presque eu envie de mettre un smiley, mais on est pas sur skyblog ici hééé hooo)!





lundi 25 janvier 2010

- Ce pov' Cake de Katia, Ce lovely Bambou de Camille, moi (aka le gnocchi) -


C'était un weekend drôlement cool. Avec que des français. Qui sont aussi des amis au top du top! Et ça, après 3 semaines d'exam à avoir une vie sociale un peu restreinte, c'est juste du kiffe.

Avec ma coloc, on leur à montrer Bruxelles (et leurs nombreux bars héhé). On a aussi passé pas mal de temps, à discuter autour de la table basse de l'apart'. A jouer aux cartes. A rigoler jusqu'à en avoir mal aux abdos (inexistants pour ma part) et à la tête. A faire des photos qui ne servent à rien. A se plaindre (un peu) de la pluie. A aller acheter des bières à 1h du matin au paki du coin. A chanter sur les chansons de walt Disney alors qu'on à tous plus de 20 ans. A parler de la bière belge qui reste la meilleure du monde. A jouer au Tabou comme des gamins. A parler de choses un peu moins drôles juste avant de s'endormir: de nos projets, de la vie sentimentale des uns des autres, de nos peurs, de notre corps, de notre dernière coupe de cheveux. On a parlé de tatouages, de piercing. Et aussi de cinéma, de musique et de peinture.



Voila c'est un billet un peu décousu que je t'écris là bel internaute; mais vu que je suis une handicapée des mots quand je parle des personnes que j'aime, je ne peux pas faire mieux!

J'espère que ton weekend à toi était aussi beau que le mien...


dimanche 17 janvier 2010

Bilan de la semaine



J'aime pas trop les bilans. Ça fait genre moraliste est tout ça. Or j'ai une morale plutôt flexible je crois.

Mais bon là, comment te dire...2010 m'a apporté sur un plateau dorée et girly avec pleins de paillettes, une semaine de merde. De grosse merde même. Alors attention, dans l'ordre:

1°- 5 jours, 4 examens, dont un où je n'ai absolument pas ouvert un bouquin. Inconsciente j'ai été.

2°- Lundi matin, déboitage de cervicale. Mais je t'en ai déjà parlé ici.

3°- Mon casque de I-pod m'a lâché. Je ne peux plus écouter la musique. Loose

4°- Les anglais ont débarqué. Méchante loose (et super glamour)

5°- Dans la nuit de vendredi à samedi, une crise d'asthme a débarquer. Même la ventoline n'a pas été efficace. Avec l'abus de ventoline, mon coeur s'est pris pour speedy Gonzales et a décidé que sa vitesse de croisière se situerait entre 115 et 120 puls/mn. Fun (ou pas)

6°- Ce matin tout est rentré dans l'ordre. J'ai respire et parle encore un peu comme Dark Vador mais je ne tousse plus comme une vieille camioneuse et mon coeur se la joue coolos. Oh Yeah !

7°- j'ai pas commencé à réviser mes deux derniers exams qui sont lundi et mercredi. Pas yeah du tout !


Sinon je vais bien hein. Ok je te dresse un bilan catastrophique de cette semaine de grosse merde et de la loose absolue. Mais j'ai eu plein de fou rires aussi !


mercredi 13 janvier 2010

I did it !

- l'objet du mal -


Ce matin je me suis réveillée. Je me suis levée de mon lit les yeux encore fermés. et puis j'ai enfilé mon tee-shirt préféré, celui avec le drapeau de l'Angleterre que j'avais découpé la veille au ciseau.

Je l'enfile et c'est à ce moment là que j'entends une sorte de "crac". Mais genre pas un crac de tee-shirt craqué. Non plutôt un "crac" de je viens de me démonter les cervicales. Etant de nature plutôt optimiste, je me dis que ce n'est pas grand chose.

C'est alors que je tourne la tête du côté gauche et que je pousse un vieux "fuuuck" (le tout avec une voix rauque post réveil très glamour). J'essaie alors de baisser la tête pour attraper mon jean slim gris tout élimé que j'aime d'amour. Et je (re)pousse un vieux "fuuuck".

Et c'est là que j'ai réalisé. Je venais de me bloquer une cervicale en enfilant mon tee-shirt préféré. Loose internationale que tu dois penser. Et tu aurais drôlement raison joli petit internaute.


(hop hop hop, je te fais une ellipse temporelle sinon c'est chiant)


Assise sur ma chaise d'examen j'étais en posture bien inconfortable. Non pas car j'avais juste mal (passons au dessus de toute douleur physique si tu le veux bien), mais car je n'allais pas pouvoir tourner la tête à gauche...et copier sur ma voisine. Voisine, qui a eu l'air de pouvoir répondre à toutes les questions. Contrairement à moi. Mais c'est pas grave, car ce soir je vais pouvoir appeler ma mère et me faire plaindre (un peu) héhé!